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Le nouveau statut des ecigarettes et ses conséquences

Après le vote au parlement européen du 8 octobre dernier concernant le statut des cigarettes électroniques en Europe,  l'étape suivante qui est en cours  consiste à élaborer un texte de compromis entre la Commission européenne, le Conseil de l'Union européenne et le Parlement européen. Quelles seront alors les mesures finales qui seront adoptées? Les vapoteurs doivent-ils craindre pour leur consommation de eliquide?

Un texte législatif prévoirait de classer la cigarette électronique en produit dérivé du tabac ou en médicament, une information qui serait alors en contradiction avec ce que le parlement aurait voté le 8 octobre à Strasbourg: Ne pas classer la cigarette électronique dans la catégorie des médicaments.

Ce texte imposerait les points suivant:

- Un texte qui impose uniquement la vente de cartouches scellées et jetables, les modèles actuels ne pourront donc plus être utilisés.

- La quantité maximale de nicotine contenue dans chaque cartouche scellée et jetable serait au maximum de 5 mg/ml. Alors qu'au jour d'aujourd'hui ses concentrations atteignent 19 mg/ml.

- Les arômes des eliquides devraient être limités, fini bonbon, chocolat et autres goûts exotiques.

Face à ces annonces de nombreux défenseurs des ecigarettes ainsi que des professionnelles de santé se sont mobilisés pour rappeler une nouvelle fois les points forts de la cigarette électronique.

Derrière cette position du Conseil des ministres, il y a un argumentaire de sécurité sanitaire qui ne tient pas tellement la route. Dans la cigarette, ce qui est cancérigène, c'est le goudron et le gaz carbonique qui se dégagent de la combustion du tabac. Dans la cigarette électronique, on ne trouve que la nicotine, qui est addictogène mais pas cancérigène.

Cette version du projet législatif est très préoccupante, car elle conduirait à ne laisser sur le marché que les modèles mis au point par les industriels du tabac, qui ne répondent pas aux besoins de tous les consommateurs. A déclaré le Dr Antoine Flahault, spécialiste de santé publique à l'université Paris-Descartes.

Ces trois institutions se sont fixés jusqu'au 16 décembre pour parvenir à un texte de compromis sur ce sujet.

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